Patronne si chère...

Ce dimanche 14 novembre a eu lieu la messe de clôture de la neuvaine à Sainte Maxellende. C'est Mgr Dollmann qui a célébré l'Eucharistie en présence des prêtres de la paroisse.

Grande fête ce dimanche 14 novembre, non seulement Sainte Maxellende est à l'honneur mais la basilique aussi. Il y a 30 ans, le pape Jean-Paul II érigeait l'église de Caudry au rang de basilique. Elle rejoint ainsi les 4 de Rome et son étendue cultuelle et culturelle va bien au-delà du diocèse rapelle Mgr Dollmann dans son introduction !

Deux occasions pour que la messe de ce dimanche soit pontificale ! Pour l'évènement : paroissiens, fidèles, amis de la sainte, membres de la confrérie, scouts et jeunes du caté avec leurs parents se sont déplacés, ils sont tous là ! L'assemblée réunit toutes les générations et cela fait du bien de voir une église vivante et semblable à celles que cotôyaient les abbés Bernard et Maurice au Togo et au Bénin !

Leurs coeurs sont en joie et celle-ci est contagieuse. De plus, grâce à la télé locale "Caudrévision" la messe est diffusée en direct pour les malades et ceux qui n'ont pu se déplacer. La neuvaine a été intense, dans chaque village, ils se sont venus pour prier pour les malades, à nos intentions invoquant chaque fois notre chère patronne. 

Du vendredi 05 novembre au 14 novembre, la petite statue de Sainte Maxellende a parcouru la paroisse et a été honorée. Beaucoup lui demandent qu'elle éclaire leur vie spirituelle, sociale et familiale. 

Dans une société où l'actualité ne nous montre que des drames et catastrophes, où l'individualisme prime sur la fraternité, qu'il est bon de se tourner vers celle qui proche du Christ, proche des pauvres voulait vouer sa vie aux autres ! Elle est morte martyre à cause de sa foi, et c'est cette audace qu'il nous manque parfois pour annoncer l'Evangile autour de nous.

Alors au cours de l'Eucharistie de ce matin mais aussi aux vêpres à 16h00, chacun est venu déposer au pied de la châsse : ses inquiétudes face au monde actuel, ses doutes sur sa manière d'agir et de vivre, ses difficultés au travail, en famille, en paroisse.... Les chants, l'adoration, le climat de recueillement ont aidé à l'intériorité, à prendre conscience de se laisser modeler par le Christ et de parvenir avec son aide et celle de Maxellende à grandir en sainteté. 

A la chapelle rue Locarno, les visages sont rayonnants ou moins graves dira-ton , ce moment nous a fait du bien ! Ensemble, prêtres et laïcs nous avons vécu un temps fraternel et spirituel. Le beau existe encore, il suffit de suivre celles et ceux qui avant nous au VIIème siècle ou après, nous ont indiqué la voie à prendre !

 

Article publié par Dorothée QUENNESSON • Publié le Dimanche 14 novembre 2021 • 692 visites

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